Thèse

Emilie CREMIN.

Entre mobilité et sédentarité : les Mising, « peuple du fleuve », face à l'endiguement du Brahmapoutre (Assam, Inde du Nord-Est).

Environmental and Society. Univerisité Paris 8 Vincennes Saint-Denis, 2014. French. <tel-01139754>

Présentation du résumé de la thèse sur le site de la revue Mappemonde

Résumé de la thèse sur le site de la revue Mappemonde

Mode d’évaluation

  • 1 dossier comprenant 10 planches cartographiques commentées (1 planche par séance) (25%) (2 points / planche)
  • 1 fiche de lecture de 3 à 5 pages (25%) et une présentation orale (25%)
  • 1 devoir sur table : dissertation sur table ou étude de documents / 3 heures le 21 décembre (50%)

Consignes pour la fiche de lecture :

Il ne s’agit pas d’un simple résumé mais d’une présentation critique.

Il faut :

  • Présenter le document (caractéristiques de l’auteur, de la revue ou du site),
  • Présenter la problématique de l’auteur,
  • Résumer les principaux apports,
  • Citer des articles complémentaires pouvant apporter des éclairages.
  • 15 minutes pour l’oral
  • Fiche de lecture rédigée sur 3 à 5 pages

Pas de diaporama, seules quelques cartes ou illustrations peuvent être proposées à enregistrer dans un dossier PDF.

Consignes pour les planches cartographiques 

Le dossier comprend 10 planches (2 points/ planche)

Les planches sont composées d’un ou de plusieurs croquis de synthèse. Peuvent aussi être ajoutés des tableaux ou des graphiques, des dessins d’illustrations. Un commentaire accompagne ces éléments.

Les planches s’inspirent des éléments du cours. Vous pouvez choisir 10 thématiques.

Matériel nécessaire : Feuilles blanches (+ carnet de dessin), papier calque, crayon à papier (H, HB, 2B), stylos, crayons de couleur, Feutres de couleurs, Gomme, Taille-crayon, Compas ordinaire, Equerre, règle graduée, Règle trace-formes, Ciseaux, Colle, Ruban adhésif

C’est à la fois une illustration et un point de départ pour une analyse géographique. Parce que penser à la carte oblige à penser dans l’espace.

  • Une carte a toujours un titre. Résumé de ce qu’on veut faire dire à la carte.
  • La légende doit être organisée en fonction de la thématique de la carte. De ce qu’on veut lui faire dire. Faire un plan pour la légende.
  • Cartographie : il y a des règles de language (voir les indications : methode-croquis).
  • Le principe : la carte doit être « comprise » en 30 secondes. En cartographie, il faut au contraire se souvenir que le lecteur voit l’ensemble de la carte d’un seul coup, pas de chapitres ni de paragraphes dont les titres permettent la lecture rapide. soigner la présentation, une carte doit donc être un joli dessin, agréable à l’oeil. Mais bien sûr, toutes ces qualités ne serviront à rien si le contenu même est faux ou sans aucun intérêt pour ce que vous voulez démontrer : une carte aussi peut être hors sujet ou complètement fausse (mauvaise localisation, mauvaise organisation, données erronées). Le graphique ou la carte doit toujours être envisagé comme un moyen de vous aider à résoudre ou à illustrer un problème. Demandez-vous toujours : – « pourquoi ? » – « qu’est-ce que je veux montrer ? » – « pour qui ? »

La cartographie consiste à traduire un thème physique ou humain dans le langage graphique qui a sa syntaxe propre, faite de signes et de couleurs, différente de celle du langage écrit ou parlé. Le cartographe est avant tout un économiste, un urbaniste, un morphologue, un démographe, un naturaliste, qui s’exprime dans le langage graphique. Toute la cartographie obéit en fait à quelques principes de base très simples, relevant du simple bon sens.

1/ Un phénomène se traduit par un signe, en noir ou en couleur et un seul (jamais de redondance qui équivaudrait à doubler la valeur d’un phénomène).

2/ Les variations de qualité se traduisent par la variation de forme du signe.

3/ Les variations de quantité (effectifs, valeurs brutes) se traduisent par des variations de la taille du signe.

4/ Les variations de valeurs relatives (quantités rapportées à une surface ou une unité : densité, taux, PIB par habitant etc…) se traduisent par une variation de couleurs ou de trames.

5/ Plus une valeur est forte, plus le signe qui lui correspond aura une valeur forte, et vice versa.

Étape 1 : maîtriser le sujet….

Étape 2 : concevoir et ordonner la légende. La rédiger sur une feuille à part. Sa rédaction et son agencement doivent montrer la problématique de votre carte. Les parties structurant la légende doivent apporter des réponses à la problématique et les mettre en valeur.

Étape 3 : placer les couleurs, soigneusement [peut se faire quand on a un « blanc » dans la tête et qu’on a un peu besoin de faire le vide pour repartir ensuite. Temps passé qui peut servir de pause]

Étape 4 : placer les éléments

Étape 5 : écrire les noms (nomenclature),

Étape 6 : vérifier l’orthographe, qu’on n’a rien oublié, ni dans la carte, ni dans la légende.

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