Auteur : Emilie

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Evaluation

13 octobre 2017 | Brahmapoutre | Pas de commentaire

  • 1 dossier comprenant 10 planches cartographiques commentées (1 planche par séance) (25%) (2 points / planche)
  • 1 fiche de lecture de 3 à 5 pages (25%) et une présentation orale (25%)
  • 1 devoir sur table : dissertation sur table ou étude de documents / 3 heures le 21 décembre (50%)

Consignes pour la fiche de lecture :

Il ne s’agit pas d’un simple résumé mais d’une présentation critique.

Il faut :

  • Présenter le document (caractéristiques de l’auteur, de la revue ou du site),
  • Présenter la problématique de l’auteur,
  • Résumer les principaux apports,
  • Citer des articles complémentaires pouvant apporter des éclairages.
  • 15 minutes pour l’oral
  • Fiche de lecture rédigée sur 3 à 5 pages

Pas de diaporama, seules quelques cartes ou illustrations peuvent être proposées à enregistrer dans un dossier PDF.

Consignes pour les planches cartographiques 

Le dossier comprend 10 planches (2 points/ planche)

Les planches sont composées d’un ou de plusieurs croquis de synthèse. Peuvent aussi être ajoutés des tableaux ou des graphiques, des dessins d’illustrations. Un commentaire accompagne ces éléments.

Les planches s’inspirent des éléments du cours. Vous pouvez choisir 10 thématiques.

Matériel nécessaire : Feuilles blanches (+ carnet de dessin), papier calque, crayon à papier (H, HB, 2B), stylos, crayons de couleur, Feutres de couleurs, Gomme, Taille-crayon, Compas ordinaire, Equerre, règle graduée, Règle trace-formes, Ciseaux, Colle, Ruban adhésif

C’est à la fois une illustration et un point de départ pour une analyse géographique. Parce que penser à la carte oblige à penser dans l’espace.

  • Une carte a toujours un titre. Résumé de ce qu’on veut faire dire à la carte.
  • La légende doit être organisée en fonction de la thématique de la carte. De ce qu’on veut lui faire dire. Faire un plan pour la légende.
  • Cartographie : il y a des règles de language (voir les indications : methode-croquis).
  • Le principe : la carte doit être « comprise » en 30 secondes. En cartographie, il faut au contraire se souvenir que le lecteur voit l’ensemble de la carte d’un seul coup, pas de chapitres ni de paragraphes dont les titres permettent la lecture rapide. soigner la présentation, une carte doit donc être un joli dessin, agréable à l’oeil. Mais bien sûr, toutes ces qualités ne serviront à rien si le contenu même est faux ou sans aucun intérêt pour ce que vous voulez démontrer : une carte aussi peut être hors sujet ou complètement fausse (mauvaise localisation, mauvaise organisation, données erronées). Le graphique ou la carte doit toujours être envisagé comme un moyen de vous aider à résoudre ou à illustrer un problème. Demandez-vous toujours : – « pourquoi ? » – « qu’est-ce que je veux montrer ? » – « pour qui ? »

La cartographie consiste à traduire un thème physique ou humain dans le langage graphique qui a sa syntaxe propre, faite de signes et de couleurs, différente de celle du langage écrit ou parlé. Le cartographe est avant tout un économiste, un urbaniste, un morphologue, un démographe, un naturaliste, qui s’exprime dans le langage graphique. Toute la cartographie obéit en fait à quelques principes de base très simples, relevant du simple bon sens.

1/ Un phénomène se traduit par un signe, en noir ou en couleur et un seul (jamais de redondance qui équivaudrait à doubler la valeur d’un phénomène).

2/ Les variations de qualité se traduisent par la variation de forme du signe.

3/ Les variations de quantité (effectifs, valeurs brutes) se traduisent par des variations de la taille du signe.

4/ Les variations de valeurs relatives (quantités rapportées à une surface ou une unité : densité, taux, PIB par habitant etc…) se traduisent par une variation de couleurs ou de trames.

5/ Plus une valeur est forte, plus le signe qui lui correspond aura une valeur forte, et vice versa.

Étape 1 : maîtriser le sujet….

Étape 2 : concevoir et ordonner la légende. La rédiger sur une feuille à part. Sa rédaction et son agencement doivent montrer la problématique de votre carte. Les parties structurant la légende doivent apporter des réponses à la problématique et les mettre en valeur.

Étape 3 : placer les couleurs, soigneusement [peut se faire quand on a un « blanc » dans la tête et qu’on a un peu besoin de faire le vide pour repartir ensuite. Temps passé qui peut servir de pause]

Étape 4 : placer les éléments

Étape 5 : écrire les noms (nomenclature),

Étape 6 : vérifier l’orthographe, qu’on n’a rien oublié, ni dans la carte, ni dans la légende.

Approche géographique du développement

29 août 2014 | Enseignements | Pas de commentaire

Approche géographique du développement
L2S4 Faculté de Géographie – Université de Strasbourg – 2014 EMILIE CREMIN ATER – Doctorante en Géographie
Site web : http://emiliecremin.com/

Ce cours a pour objectif d’analyser les enjeux géographiques du développement. Pour cela, il convient d’articuler les questions économiques de la mondialisation, la géopolitique, les études urbaines et rurales et le rôle des acteurs, des organisations internationales aux communautés locales.

CM Intro – 22/01- Cours introductif : les enjeux et les acteurs du développement. Exemple de l’Asie du Sud.
TD1/1 – Consignes pour les exposés
TD1/2 – Dossier du PNUD sur le développement humain – Thème / L’essor du Sud 2013 CM 1- 29/01- Rappel du CM1 – Mondialisation et développement
TD2- Dossier du PNUD sur le développement humain – Thème / Réchauffement climatique 2007/2008

CM 2- 05/02- Inégalités Nord/Sud : Exemple de l’Amérique latine Les inégalités socio-économiques au niveau mondial et à l’échelle des États et des territoires. Les pays émergents (Inde, Chine, Brésil) et les nouvelles politiques sociales. Mots clefs : Histoire de l’Amérique latine, Extraction des ressources, Pauvreté, consensus de washington, ajustements structurels, économie informelle, migrations.
TD3-Synthèse des étudiants sur les dossiers du PNUD.

CM 3- 12/02- Enjeux du développement urbain : les villes des CBD aux bidonvilles
TD4- Articles de chercheurs- critique du développement Etude de documents – Exemple comparatif: Mexico/Bombay CM 4- 19/02-Agriculture : de la paysannerie à l’agro-industrie TD – Etude de documents / agriculture – Mouvements paysans des sans terres (Brésil/Inde)

CM 5- 05/03 – L’extraction des ressources naturelles (matières premières) et les effets de l’exploitation sur les sociétés et les territoires des pays du sud : guerres et catastrophes humanitaires.
TD5 – Gestion de projet 1 – situation de crise

CM 6-12/03 – Développement durable et savoirs écologiques locaux Droits des peuples autochtones et relations au territoire
TD6 – Gestion de projet 2- développement local. Exemple : Gestion de l’eau au Sahel + Cycle de projet de la banque mondiale

CM 7- 19/03- Enjeux du développement local au Népal et en Inde (Assam). Exemple du Népal : Laurent Anstett Exemple de l’Assam (Inde) : Emilie CREMIN 26/03- Pas de cours : Finalisation des dossiers et préparation des exposés 02/04- Exposés des étudiants

Evaluation CC – Préparation des dossiers
Choisir un thème : Education, santé, accès à l’eau, agriculture, citoyenneté, droit des femmes, etc… Choisir une unité spatiale ou territoriale (Région, pays, village ou quartier) Définir les acteurs en jeu : n’hésitez pas à consulter directement un acteur en envoyant un mail – un entretien pourra valoriser votre dossier. Exemple: ONG, chercheurs, gestionnaire de projet de la commission européenne, etc… Définir le contexte social, économique, politique : situation de crise (conflits, tensions) ou pas ? Définir une approche : Point de vue des communautés/ point de vue des gestionnaires ? Définir une problématique : (Exemple : Effets des politiques publiques sur les pratiques locales ?) 1ère version du dossier à rendre après les vacances de février Correction collective lors du TD 5 Exposé oral dernière séance TD 8 – dernière séance – 2 avril Conseils pour la constitution de la Bibliographie des dossiers – ci-joint

Correction du DST sur convocation du 9 avril 2014
Corrigé : http://cybergeo.revues.org/17203?lang=en Moïse Tsayem Demaze, « Le parc amazonien de Guyane française : un exemple du difficile compromis entre protection de la nature et développement », Cybergeo : European Journal of Geography [Online], Environment, Nature, Landscape, document 416, Online since 27 March 2008, connection on 15 May 2014. URL : http://cybergeo.revues.org/17203
A voir également : Barrière Olivier, Faure Jean-François, « L’enjeu d’un droit négocié pour le Parc amazonien de Guyane », Natures Sciences Sociétés 2/ 2012 (Vol. 20), p. 167-180 URL : www.cairn.info/revue-natures-sciences-societes-2012-2-page-167.htm. Site officiel du Parc National de Guyane : http://www.parc-amazonien-guyane.fr Site officiel des Parcs Nationaux de France : http://www.parcsnationaux.fr/Decouvrir-Visiter-Partager/L-accueil-des-personnes-en-situation-de-handicap/Parc-amazonien-de-Guyane

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Océanie/Cree, Québec//Taiwan, aborigène / Touareg, Burkina Faso / Aguaruna, Perou / Masaï, Kenya

IWGIA (www.iwgia.org) est une organisation internationale à but non lucratif, politiquement indépendante et composée de membres adhérents. Les membres actifs dans son fonctionnement sont des chercheurs, des militants, des étudiants et toutes les personnes intéressées par la question des Peuples Autochtones.

En 2003 a été créée la branche francophone d’IWGIA dénommée Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones (GITPA), association relevant de la loi 1901.

En 201, le GITPA est devenu Membre institutioel d’IWGIA.

Ce groupe est plus particulièrement destiné à développer des contacts avec les organisations autochtones et le public francophones. Il est constitué de membres, de donateurs et de bénévoles.

IWGIA et GITPA coopèrent avec les Peuples Autochtones de tous les continents et soutiennent leurs luttes pour la mise en application de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, en particulier dans les domaines suivants :

  • droits de l’homme et l’autodétermination
  • droit de contrôle sur leurs territoires, leurs terres et leurs ressources et en particulier accord libre préalable sur les projets sur leurs territoires.
  • droit au maintien de leur intégrité culturelle
  • droit au contrôle de leur développement

Le but est d’appuyer les revendications des autochtones en liaison avec leurs propres actions et objectifs dont l’un est de se donner la possibilité de s’organiser et d’ouvrir les voies par lesquelles leurs organisations feront passer leurs revendications.

Localement, régionalement, internationalement, IWGIA et GITPA travaillent pour mieux faire connaître la cause des peuples autochtones et faciliter l’engagement de leurs sympathisants.

Par leurs publications, leurs actions en faveur des Droits de l’Homme, la constitution de réseaux, la réalisation de conférences, de campagnes et de projets, IWGIA et GITPA soutiennent les Peuples Autochtones.

GITPA comme IWGIA a une approche globale des problèmes, ce qui signifie que chacune de ces activités est parti intégrante des autres.

Cette conception et cette pratique permettent d’instaurer des relations durables, fondées sur le respect et la confiance entre l’organisation et ses partenaires, en suscitant une synergie des actions et en accroissant de ce fait leur efficacité.

La structuration du site GITPA est organisée autour des activités suivantes :

  • Accompagnement des organisations autochtones francophones en particulier au sein des Organisations Intergouvernementales en particulier les réunions du système de l’ONU: Chapitre: « Processus Internationaux »et « Coordination Autochtone francophone ».
  • Publications sur les sujets les concernant (Collections Questions Autochtones, Horizons autochtones, site internet, Lettres électroniques, Médiathèque autochtone, Rapport annuel de situation  » Le Monde Autochtone »): Chapitres « Questions autochtones », « Monde autochtone », « Médiathèque autochtone ».

http://www.gitpa.org

Ćhave Sumnakune est une troupe de danse d’enfants et d’adolescents rroms de Saint-Denis qui propose un spectacle original de 45 min où se mêlent danses traditionnelles tsiganes et orientales, le tout sur fond de Manele. Ćhave Sumnakune s’est déjà produite au Festival Roms en Scène (Paris), au Cirque Romanes (Paris), au 6B (Saint-Denis), au chapiteau Rajganawak (Saint-Denis), au festival de la Bande Dessinée 2010 (Blois), à la Fête de l’Insurrection Gitane (Saint-Denis), au festival Migrantscène (Montreuil), à la Maison de l’Arbre (Stains), à la Mairie d’Aubervilliers, à la Ligne 13 (Saint-Denis) …

http://chavesumnakune.blogspot.fr

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Photo : Regis Marzin
http://regismarzin.blogspot.fr